Afin de doter le Québec d’une stratégie numérique qui lui permette de faire rayonner la société québécoise dans chacune des facettes où elle se distingue aujourd’hui, de mobiliser la communauté autour d’un projet rassembleur et inclusif reflétant les besoins de la population québécoise, des individus et des groupes mobilisés par l’élaboration du «plan numérique pour le Québec» invitent la population à proposer des candidates et candidats en vue d’une élection populaire d’une ou d’un ministre du Développement numérique du Québec.
Les nominations se feront du 30 janvier au 5 mars 2009, suivi d’une période de vote en ligne. Cette élection symbolique souligne le besoin d’un leadership et d’une vision politique du dossier numérique au Québec.
Qui serait selon-vous la ou le ministre idéal au «ministère du Développement numérique du Québec»?
Pour vous, qui serait la meilleure candidate ou le meilleur candidat? Qui aimeriez-vous voir occuper ce poste ? Quelles seraient vos propositions ?
Tags: élection, ministre, numérique, plan numérique

Il me semble qu’un politicien jeune, dynamique, affamé de reconnaissance, au fait du numérique, qui pourrait avoir une lecture moderne des nouveaux enjeux économiques et qui, à la rigueur, aurait pu évoluer avec la technologie serait intéressant…
Au-delà de toutes allégeances politiques, que penser d’une personne comme Justin Trudeau? Il est député de sa circonscription et semble disposer d’une certaine écoute auprès du parti Libéral…
L’homme qui sort de l’ombre de son père pour relancer la notion même de l’économie au tournant du 21è siècle. Wow.
Il pourrait bien être susceptible d’y voir une opportunité d’étendre ses pions sur l’échiquier politique et d’aborder une vision économique pour l’avenir qui ferait coupure avec la manière actuelle de gouverner.
Je propose donc Justin Trudeau.
Ce futeur ministre peut être :
- soit un élu, donc une personne qui s’est déjà formellement engagée à représenter la population et est même payée et soutenue dans ce travail à même nos impots,
- soit un non-élu, donc une personnalité publique non politicienne dont il faut faudra obtenir le consentement et qu’il faudra soutenir matériellement dans ce rôle.
Pour l’instant, je n’ai pas de nom de non-politicien en tête.
Pour ce qui est des politiques professionnels, idéalement cela aurait dû être le Premier ministre lui-même. Évidemment, si Un plan numérique pour le Québec lance une telle initiative, c’est que le gouvernement actuel n’a montré, ni sensibilité et ni engagement suffisants. À défaut, j’ai une suggestion : Pierre Paradis, député libéral de Brome-Missisquoi.
Pierre Paradis est un ‘public servant’ comme on dit en Anglais, un serviteur du public. C’est d’ailleurs pourquoi, il n’a pas hésité à, respectueusement, s’opposer au gouvernement de son propre parti dans le dossier d’Orford. Malgré qu’on l’ai mis systématiquement à l’écart du Conseil du ministre depuis longtemps, il affirme être resté simple député et même se représenter candidat à ce seul titre parce que c’est un métier qu’il aime et parce qu’il pouvait être utile par son expérience et ses facilités de contacts aux autres parlementaires de tous les partis. On le dit très respecté par tous ses collègues députés. En outre, son comté qui inclue zones urbaines et rurales, compte de nombreux secteurs encore non encore desservies par Internet haute-vitesse, et même par un bon service téléphonique de base. Je crois donc qu’il serait très heureux d’agir comme ministre populaire sans limousine.
Je propose donc Pierre Paradis
Rebonjour. Je reviens d’une séance d’abattage et élaguage dans mon boisé. J’en ai profité pour explorer qui pourrait être la personnalité qui pourrait jouer le rôle de contrepartie populaire à notre ministre.
Idéalement, cette personne devrait avoir des affinités avec les milieux représentés par ce regroupement qu’est ‘Un plan numérique pour le Québec’ : « Certains d’entre nous sont des entrepreneurs, d’autres travaillent dans le milieu des médias, des relations-publiques, certains sont impliqués au sein d’organismes communautaires ».
Un premier nom m’est venu à l’esprit : Claude Béland. Avocat, ancien dirigeant de la Confédération des caisses populaires Desjardins (des coopératives d’un secteur commercial fortement informatisé), puis du Mouvement Desjardins dans son ensemble. Depuis, professeur et citoyen actif sur les questions de démocratie, citoyenneté, gouvernance, coopératisme et société, il notamment présidé les États généraux sur la réforme des institutions démocratiques et vient de prendre la relève d’Yves Michaud, dit le Robin des banques, à la tête du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires. Voilà quelqu’un qui connait toutes les régions et milieux du Québec et qui pourrait parler avec expérience, conviction et crédibilité sur la nécessité pour le Québec de réaliser un plan numérique rassembleur et inclusif et confronter, non seulement notre nouveau ministre, mais également le premier ministre et les chefs des autres partis politiques québécois.
Je propose donc Claude Béland comme ‘commissaire populaire’ du plan numérique.
Voilà. J’ai d’autres noms en tête, mais je vais attendre de lire d’autres propositions.
Suite à sa participation au forum ouvert: « Avenirs en chantier », s’étant tenu le 30 janvier 2009, je propose M. Pierre-Léonard Harvey, professeur à la faculté de communication de l’UQAM. Il ne reste plus qu’à trouver un parti digne de sa verve.
Voici quelqu’un qui arrivera à passionner les politiciens comme la population de l’importance d’un plan de stratégie numérique québécois, afin d’obtenir une vision commune et réfléchie.
http://www.professeurs.uqam.ca/pages/harvey.pierre-leonard.htm
http://www.hexagram.org/spip.php?page=researcher_file&lang=fr&id_rubrique=3&id_article=214&sid=3
Je n’ai pas encore trouvé le nom idéal pour ce poste. Ce serait intéressant si on trouvait un nom parmi la députation au pouvoir. Le Premier ministre pourrait décider de le (la) nommer.
Parmi les non-élus, doit-il (elle) connaître le numérique à fond ou, comme M. Béland, avoir l’habitude de piloter de gros dossiers?
Je propose quelqu’un de vraiment engagé et qui a les capacités et le carisme requis pour occupé un tel poste. Cette personne possède également le talent de communiquer avec les gens de la base autant qu’avec les politiciens et ministres.
Monique Chartrand actuellement présidente de communautique m’apparaît comme la personne toute désignée à ce poste.
Je ne crois pas que ce ministre puisse venir de la députation ou de la classe politique actuelle…
Pour prendre des décisions intelligentes et bien informées, la personne choisie devra “vraiment comprendre” et savoir choisir en utilisant des critères qui ne sont pas politiques. Ce doit absolument être quelqu’un qui soit déjà impliqué dans le développement technologique du Québec, quelqu’un qui soit déjà imprégné de la culture techno et déjà à l’affut des nouveautés.
Cette personne doit aussi être informée des orientations que d’autres leaders ont prises. Je dis “d’autres leaders”, car la personne choisie doit, selon moi, déjà être un leader techno.
J’envisage aussi assez bien que la personne choisie provienne du monde de l’éducation puisque c’est par l’éducation que l’on formera la société de demain et que c’est par l’éducation et les TIC que plusieurs pays en émergence tentent actuellement de se créer une place au soleil. La personne pourrait aussi venir d’une petite boîte techno, mais je ne veux pas d’un administrateur. Ces gens ont déjà fait trop de dommages au plan des TIC dans les commissions scolaires et le monde de l’éducation. S’il vient d’une boîte techno, ce nouveau ministre devra avoir démontré son ouverture d’esprit…
Je propose deux leaders TIC du monde de l’éducation: Mario Asselin et François Guité. Ils ont déjà fait preuve de leadership et sont déjà imprégnés de la culture techno. De plus, ce ne sont pas des politiciens, des administrateurs ou des avocats. En comparaison avec la classe politique actuelle, ils feront figure d’extraterrestres aux idées clairement “out of the boxe”. Ça ne peut qu’être positif!
Pourquoi pas Amir Kadir? C’est le député avec lequel nous avons le plus d’affinités, il ne manque pas de panache et les médias lui font de la place.
J’aime bien Amir Kadir! C’est un bon communicateur, ses positions se rapprochent des miennes et je crois qu’il serait un bon représentant de la cause. Le seul problème, c’est qu’il est déjà pas mal occupé à défendre la veuve et l’orphelin au sein de son parti.
Québec solidaire représente un large éventail de solutions aux problèmes rencontrés en politique et en économie mais pourtant, en regardant le pourcentage de vote aux dernières élections, je ne crois pas que la population soit assez ouverte et éduquée pour saisir les enjeux en question afin de débattre sur des idées de fond. Notre cause s’associerait alors à d’autres bonnes causes mais serait stigmatisée comme idée « gaugauche ».
J’ai donc un peu la haine contre la population québécoise et je ne lui fais pas confiance quand vient le temps de saisir les enjeux lorsqu’une personne quelque peu intellectuelle ou quelque peu à gauche se présente à elle. Notre choix devrait donc être un choix qui reflète les tendance en politique actuelle. Je crois donc qu’il serait bon de se tourner vers une personne opportuniste, démagogue et apolitique pour défendre notre point de vue afin de bien faire passer notre message au travers la population qui semble apprécier ce genre de politiciens. C’est pourquoi, je propose Christine St-Pierre qui est ministre des communications, ancienne journaliste de radio-Canada et qui sait faire preuve d’opportunisme quand vient le temps de choisir un parti. Son expérience dans les médias donnerait de la notoriété à la cause. Mon discours semble quelque peu sarcastique mais ce n’est pas le cas. Je n’aime pas le cabinet de Charest mais si nous voulons faire avancer les choses, il faut savoir courtiser avec l’ennemi. Je sois avoué que je suis surpris d’en arriver avec une telle idée mais ce n’est qu’un blog après tout
Je sais que ça va peut-être sembler un peu off puisque la personne à laquelle je pense intervient en politique fédérale mais bon, puisque Denis a suggéré Justin Trudeau (également au fédéral), je propose Marc Garneau, député libéral de Westmount/Ville-Marie !
Monsieur Garneau a sans contredit une très bonne compréhension en matière de sciences et technologies et, pour y avoir réfléchi sérieusement (voir son rapport sur la science et la technologie, rédigé pour la Commission libérale du renouveau - malheureusement en PDF seulement), je crois qu’il comprend plusieurs des enjeux. Et bien qu’il se préoccupe beaucoup des questions économiques, je crois que ses réflexions sur la place des femmes dans le domaine des sciences/technologies et ses interrogations sur la question du droit d’auteur (projet de loi C-61) démontrent son ouverture à prendre en compte des enjeux davantage sociaux.
Soyons des étoiles de Marc ! Ou verse-versa
J’ai déjà discuté avec Claude Béland pour qu’il participe à l’essor de l’initiative Un Québec branché sur le monde. C’est pas son truc. Il m’a tout de même donné les coordonnées de son fils «qui aime bien l’informatique», m’a-t-il laissé entendre.
Par ailleurs, il faudrait connaitre un peu mieux la députation actuelle.
Pour l’heure, Nathalie Normandeau n’est pas à exclure tout de suite.
Donc, Claude Béland décline. Merci Louis.
Je note que les propositions vont dans trois directions : députés provinciaux, députés fédéraux et personalités de la société civile. Ce qui soulève la question : que voulons-nous au juste :
- Une personne qui agit comme champion de la cause au sein d’une députation, voire d’un gouvernement ? Dans ce cas, celle d’un niveau (provincial ou fédéral) ne peut oeuvrer à l’autre. En outre, choisir un ministre fédéral ne devrait-il pas être le fait d’une campagne pancanadienne ?
- Une personne porte-parole d’un mouvement ? Alors, ce n’est plus un « ministre ».
Personnellement, cet exercice n’a de sens que s’il provoque des résultats et soit donc plus qu’une curiosité web. Pour l’instant, je proposerais que le présent exercice :
a) se concentre sur la scène provinciale (s’il réussit, on pourra aisément l’exporter sur la scène pancanadienne) ;
b) nomme, et un-e champion au sein de la députation (gouvernementale, si possible) et un-e porte-parole de la société civile.
c) énumère ici les individus et les organisations qui s’engagent à soutenir activement nos ministre et porte-parole (sinon, il ne s’agirait que d’un concours ou palmares de popularité de plus).
Je propose. Qui seconde ?
Cette campagne veut appuyer le développement du Plan numérique pour le Québec et permettre d’identifier des leaders en mesure de porter publiquement ce dossier des plus prioritaire pour nos avenirs et qui demeure éclipsé actuellement.
Toutes de bonnes candidatures nommées ici; fédéral, provincial ou de la société civile, en temps de crise (économique du XXIe siècle rappelons-le), le premier ministre pourrait nommer qui il veut.
Je propose la candidature de M. Michel Cartier, qui nous inspire depuis de nombreuses années par sa vision de prospective sur les plans sociétal, économique et technologique. M. Cartier a su conseiller diverses institutions autant en Europe qu’en Amérique, dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et des communications [www.michelcartier.com].